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<string language="fre"><![CDATA[Si la révolution rock a pris une telle ampleur, une telle échelle, à telle simultanéité, c'est aussi qu'elle correspondait à l'éclosion de masse d'un nouveau media : la télévision. C'est du sein de cette relation qu'ont émergé une suite de films qui cherchaient pour leur propre compte une image du héros, de la légende. 
L'histoire filmique très documentée des Rolling Stones, depuis les premières captations télévisées, shows mis en scène ou actualités, jusqu'à la grande trilogie Gimmie Shelter (Maysles), One + One (Godard), Cocksucker Blues (Frank) des années 69-72, peut servir de marqueur. L'histoire filmique inégale de Dylan, des Who, de Led Zeppelin pourrait alors devenir une histoire singulière d'enjeux esthétiques dont ne disposaient pas les acteurs eux-mêmes, et par là une inscription de la dimension symbolique de cette légende.]]></string></description>
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NOTE: Organisme privé, en grande partie financé par l'État (Ministère de la Culture et de la Communication via le Centre National de la Cinématographie), la Cinémathèque française est une association de type loi 1901, à but non lucratif. Elle rassemble aujourd'hui près de 650 membres, personnes physiques ou morales, réalisateurs, comédiens, chercheurs, critiques, techniciens, cinéphiles, qui ont déposé ou fait don d'une œuvre ou d'un document cinématographique. L'adhésion permet aux déposants et donateurs de devenir membres de l'Assemblée Générale. Ils participent ainsi à l'élection tous les trois ans de la moitié renouvelable du Conseil d'administration de la Cinémathèque française. Ce dernier comprend dix-huit membres élus par l'Assemblée Générale. Chaque administrateur dispose d'un mandat de six ans. L'Etat nomme trois personnalités qualifiées et est représenté par un Commissaire du Gouvernement (le Directeur Général du CNC) et un contrôleur financier. Le Conseil d'Administration élit le Bureau composé du Président et du Trésorier (pour trois ans), et du ou des Vice-Présidents et Secrétaires (pour un an). Le Directeur Général de la Cinémathèque française est nommé par le Conseil d'Administration sur proposition du Président, après agrément du Ministre de la Culture et de la Communication. Les Statuts de l'association, modifiés lors de l'Assemblée Générale extraordinaire du 22 septembre 2003, ont permis la mise en place d'un comité financier, instance paritaire entre la Cinémathèque et l'Etat. Il est présidé par le président de la Cinémathèque française. 
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NOTE:Avant de devenir un écrivain majeur dans les années 1980, François Bon travaille comme ingénieur dans l'industrie aérospatiale et nucléaire. Il se fonde sur cette expérience de l'entreprise et sur l'observation du déclin du monde ouvrier pour écrire son premier roman, 'Sortie d'usine', un thème à nouveau exploré dans 'Paysage fer', qui évoque les friches industrielles et 'Daewoo', écrit à partir de témoignages d'ouvrières licenciées. La révolte qui est exprimée dans ses livres se traduit aussi dans son engagement auprès de démunis, SDF ou détenus pour lesquels il organise des ateliers d'écriture. L'oeuvre de cet auteur témoigne également de sa passion pour la musique et le rock'n' roll, on lui doit trois ouvrages consacrés respectivement à Bob Dylan, aux Rolling Stones et à Led Zeppelin. Ecrivain du quotidien, François Bon n'en demeure pas moins un érudit, lecteur assidu de Cervantès et de François Rabelais, auquel il consacre un essai en 1990. Lauréat de nombreux prix dont celui de l'Académie de France à Rome, François Bon est l'auteur d'une oeuvre considérable sur la modernité et ce qu'il appelle lui-même le 'malheur ordinaire'. 
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